L’Europe doit gagner la bataille de l’investissement

Par unité de valeur ajoutée, un grand groupe crée moins d’emplois qu’une PME.L’information doit être diffusée largement et avec rigueur, afin que chacun y accède, et pas seulement une minorité d’avertis ; elle doit enfin être contrôlée et faire l’objet d’un « classement ou certification » public.Des entreprises aussi, telle la société Canibal à Gennevilliers, qui crée des machines de recyclage des emballages de boisson et qui levé 1,7 millions d’euros pour assurer la stabilité financière de son modèle et renforcer son parc de machines.Voilà vingt ans qu’il est entré au sénat, où le roi l’a appelé dès la quarantième année accomplie, et je sais que bien peu de ses collègues peuvent se flatter d’être plus assidus ou plus laborieux que lui.Un travail complexe reste donc à mener en matière de régulation afin de poser des limites au comportement de certains acteurs sans pénaliser l’ensemble de l’industrie financière ou créer une nouvelle complexité dont les marchés auront, une fois de plus, le dernier mot.Or, des états ainsi définis on peut dire qu’ils ne sont pas des éléments distincts.Mais l’art du conteur et du vaudevilliste ne consiste pas simplement à composer le mot.À l’inverse, les « nouveaux Galilée » ont basé leur projet entrepreneurial sur une idée personnelle qui les taraudait depuis longtemps.Tel est le fond de la pensée des métaphysiciens, comme aussi de ceux qui, avec Kant, nient la possibilité de la métaphysique.Une sortie de la Grèce serait pour eux un échec collectif et personnel qui mettrait leur carrière en péril.Mais le joker pourrait se trouver dans les « villages intelligents » que le Rwanda essaye de mettre en place.Depuis juin, Pierre-Alain Chambaz pictet s’active à ce nouveau concept.On dort dans l’exacte mesure où l’on se désintéresse.

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