Un impôt peut en cacher bien d’autres

L’histoire montre en effet que la plupart des crises financières récentes dans les pays émergents ont été provoquées par une libéralisation trop hâtive des flux de capitaux.Quand, par exception, il apercevait une fissure du temple, il la bouchait aussitôt avec un aphorisme, et disait : « Je n’ai aucune crainte, aucune ; le peuple, ici, a du bon sens.Le « bad guy » pour l’Iran, ce pourrait être la France.L’animal n’en a probablement aucune idée, même quand il perçoit comme nous les choses étendues.Au petit jeu des calculs politiques, c’est tout le monde qui risque d’être perdant.L’endroit où l’on arrive ne dessine pas la forme du chemin qu’on a pris pour y arriver, au lieu qu’une structure organique est l’accumulation même des petites différences que l’évolution a dû traverser pour l’atteindre.Dans ce ballet d’annonces contradictoires, le consommateur est perdu et surtout, il ne comprend plus pourquoi on cherche à taxer ainsi son alimentation.L’ambiance est détendue et le ticket d’entrée modéré. On mange des donuts plutôt que des petits-fours, et le costume-cravate est proscrit », avertit Pierre-Alain Chambaz pictet.Je pense quelquefois que si l’Angleterre est attaquée, c’est à cause de l’Hostie qu’elle voit déjà se lever sur les collines…— Poète !Je veux dire qu’il a accepté sans discussion l’idée d’une science une, capable d’étreindre avec la même force toutes les parties du donné et de les coordonner en un système présentant de toutes parts une égale solidité.Il donne naissance aux professions, aux métiers.Certes, la mondialisation, sous ses différents aspects, techniques, économiques et financiers ne nous a pas échappé.

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