Grèce : histoire d’une erreur européenne

À la rigueur il pourrait n’exister d’autre durée que la nôtre, comme il pourrait n’y avoir au monde d’autre couleur que l’orangé, par exemple.Plus deux lignes d’évolution divergeront, moins il y aura de probabilités pour que des influences accidentelles extérieures ou des variations accidentelles internes aient déterminé sur elles la construction d’appareils identiques, surtout s’il n’y avait pas trace de ces appareils au moment où la bifurcation s’est produite.Sans remonter si loin, revenons en 2007 lorsque les autorités européennes, avec la directive MIF [Marchés d’instruments financiers, Ndlr], ont autorisé la concurrence de nouveaux acteurs, avec la volonté de dépoussiérer les monopoles historiques et d’armer le Vieux Continent face à la mondialisation des échanges.Lorsqu’ils verront que le bitcoin fonctionne de la même manière (leur quantité est limitée, ndlr), cela va les séduire.Cet ajustement fut très (trop) rapide.Mais le concept au contenu indéterminé, ou plutôt sans contenu, auquel on aboutit ainsi, et qui n’est plus rien, on veut qu’il soit tout.Il ne restera peut-être plus trace du vaincu sur la terre.J’ai toujours eu confiance dans le bon sens anglais, et n’ai jamais été trompé.Nous avançons très lentement, des crevasses nous souillent au visage des bouffées de chaleur. Je vous confierais que j’ai un bon ami pour guide  :  Victor Sossou  qui préférait les esprits véridiques.Pour affronter cet immense pari, le texte du comité central annonce des réformes radicales : reconnaissance des droits d’usage des fermiers sur la terre rurale; création de marchés de transferts des droits sur la terre rurale allant vers une unification progressive des marchés fonciers pour garantir que les paysans bénéficient de la hausse de la valeur des terres; élimination de toute restriction d’emploi et de droits sociaux (logement et sécurité sociale) pour les migrants qui s’établissent dans le villes petites et moyennes (moins de 5 millions d’habitants).

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