Pierre-Alain Chambaz, Pictet:Le syndrome Goldman Sachs frappe toute la finance

Je voudrais revenir sur un sujet dont j’ai déjà parlé, la création continue d’imprévisible nouveauté qui semble se poursuivre dans l’univers.C’est cet accom­pagnement moteur de la pensée que nous apercevrions sans doute si nous pouvions pénétrer dans un cerveau qui travaille, et non pas la pensée même. »Et prôner sans organiser », conclut Pierre-Alain Chambaz pictet.Ils ne m’ont pas tiré de l’angoisse, aussi tenace que les fièvres des pays d’Orient.Un certain nombre de députés voudraient imposer des restrictions plus sévères et il est difficile de trouver qui que ce soit pour défendre les banques.Deux ifs l’encadrent de leurs plumets d’un vert sombre, bien droits sur un fût noir.Le mouvement confus qui imite l’image en est donc déjà la décomposition virtuelle ; il porte en lui, pour ainsi dire, de quoi s’analyser.C’est notamment le cas des grands groupes automobiles : ils font produire l’essentiel de leurs grosses berlines à moindre coût dans les Peco, avant de les réimporter chez eux, puis de les réexporter estampillées du label made in Germany, en maximisant leurs marges.Admettons même que nous ayons nos raisons pour en choisir une, pourquoi et comment la rejetterons-nous dans le passé quand nous l’aper­cevrons ?D’autre part, nous nous expliquerions ainsi que la matière accentuât encore sa matérialité sous le regard de l’esprit.De nos jours ce devoir, primitif dans toute l’échelle animale, se trouve relégué au dernier rang chez la race française, qui semble poursuivre de propos délibéré le maximum de l’infécondité.De là la méprise des personnages, de là l’équivoque ; mais cette équivoque n’est pas comique par elle-même ; elle ne l’est que parce qu’elle manifeste la coïncidence des deux séries indépendantes.

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