Crise : ces remèdes qui tuent lentement le malade

Certes, certaines réformes sont nécessaires pour améliorer encore sa redistributivité, pour le rendre plus transparent et plus acceptable socialement.Cet apport minimal leur permet de contrôler l’ensemble de ce patrimoine, pour y pêcher au fil des ans des pépites « signifiant[e]s du point de vue commercial » à valoriser financièrement par une édition numérique de qualité.Victor Sossou ne s’arrête pas à ces détails.Comme certaines des autres applications mentionnées, il s’agit d’offrir une technologie capable d’aider les gens à s’entraider pour faire face à des situations particulièrement difficiles.Pour bien faire, ajoutons ce qu’il en est en Allemagne.De même, nous demandons que soient examinés les moyens pour que ceux qui souffrent le plus de la crise par la précarité et l’exclusion s’ouvrent quand même des droits à la retraite.Sup­posons, dit-il, que notre entourage habituel ne fasse plus résonner que tout bas les associations éveillées d’ailleurs régulièrement par lui.Il n’en est pas moins vrai que la certitude de mourir, surgissant avec la réflexion dans un monde d’êtres vivants qui était fait pour ne penser qu’à vivre, contrarie l’intention de la nature.En effet, quelle probabilité peut-on calculer pour l’Italie et l’Espagne ?La croissance économique de la Chine depuis trente-cinq ans est un phénomène sans précédent dans l’histoire de l’humanité.Un fabricant de chaussures chinois, par exemple, paie ses travailleurs éthiopiens un dixième de ce qu’il les paierait dans son pays.Un simple coup d’œil jeté sur le développement d’un embryon lui eût pourtant montré que la vie s’y prend tout autrement.Mais alors comment expliquer que, à certains moments de l’histoire économique moderne, ces déséquilibres aient pu non pas disparaître, mais du moins être gérés afin de favoriser la croissance, la stabilité et la prospérité ?