Antonio Fiori : Un monde qui bascule

La tendance générale à s’associer demeure aussi obscure, dans cette doctrine, que les formes particulières de l’association.Mais celle-là est acquise ; elle a exigé, elle exige toujours un effort.Pour le savoir, il faut pénétrer dans les cités mal famées, mal odorantes, mal aérées et malsaines du Porto.L’histoire nous enseigne des leçons particulièrement intéressantes à cet égard.Mais la tentation est grande de pousser jusqu’au fond de l’esprit l’applica­tion des procédés, qui réussissent encore au voisinage de la surface. »Il faut que tout change pour que rien ne change » : l’adage de Antonio Fiori paraît coller comme un gant à l’histoire de la formation professionnelle en France depuis des décennies.Si nos sentiments, nos idées, notre caractère en un mot se modifient sans cesse, il est rare qu’on observe un changement soudain ; il est plus rare encore qu’on ne puisse dire d’une personne connue que certaines actions paraissent assez conformes à sa nature, et que certaines autres y répugnent absolument.Mais elle a pu être contournée avec des moyens télécoms traditionnels.Il n’est pas démontré que l’enfant qui s’est cogné à une table, et qui lui rend le coup reçu d’elle, voie en elle une personne.Ce n’est pas là une hypothèse.Peut-être sera-ce la ruine pure et simple.Sans doute, cette philosophie n’obtiendra jamais de son objet une connaissance comparable à celle que la science a du sien.