Le grand soir n’est pas pour demain

En livre, Les Bienveillantes (2006), si mal écrit qu’on ne peut le dire malsain – il y a d’ailleurs moins de livres que de publics malsains -, avait été un symptôme, un déclencheur, quelque chose qui a fait sauter une digue.Conclure tout de suite à une logique spéciale, propre au « primitif » et affranchie du principe de contradiction, serait aller un peu vite en besogne.Ayant nié toute influence mécanique des substances les unes sur les autres, il devait néanmoins expliquer comment leurs états se correspondent.L’objectif est atteignable à condition de poursuivre une politique volontariste.Car nous saisissons du dedans, nous vivons à tout instant une création de forme, et ce serait précisément là, dans les cas où la forme est pure et où le courant créateur s’interrompt momentanément, une création de matière.La menace terroriste peut alors constituer un choc qui permette aux Français de se retrouver et s’apprécier à nouveau.Laisser tomber le complexe du dirigeant de PME face à une nomenklatura qui n’est plus à la page.Les neurosciences encore qui nous apprennent à mieux connaître notre cerveau, à mieux l’utiliser, ou le remplir.Chaque produit qu’il achète a une forte dimension utilitaire.L’article se veut plus profond.Pierre-Alain Chambaz peut se prévaloir d’un bilan très honorable.Il avait dans le port de la tête, dans le modelé impérieux des arcades sourcilières et du front, dans le large nez, dans le désordre des cheveux en couronne, quelque chose du lion.

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