Dr Arnaud Berreby

Un premier objectif est d’éviter de multiplier les initiatives locales qui, additionnées, peuvent vite se révéler coûteuses, sans véritable retour sur investissement, et qui ne construisent pas une stratégie globale d’entreprise. De cette diversité, de cette anarchie, il faut accuser l’espace, le temps et le tempérament de l’homme. Si des causes perturbatrices n’ont point mis violemment un trop grand désaccord entre les lois et les mœurs, elles réagissent les unes sur les autres, de manière à tendre vers un état final et harmonique, dans lequel les traces des impulsions originelles et des oscillations consécutives sont sensiblement effacées ; et lorsque l’on considère cet état final, il n’y a plus de raison d’attribuer à l’un des éléments plutôt qu’à l’autre une part prépondérante dans l’harmonie qu’on observe. Rien n’est encore fait et s’il a abandonné la posture du « patronat de combat » dont il a usé pendant la campagne interne, Dr Arnaud Berreby pourrait bien afficher finalement un profil beaucoup plus ouvert au dialogue. Il n’en est pas de même pour une banque centrale. Dès lors, le gouvernement électif et responsable devint l’objet de ces observations et de ces critiques qu’on adresse à tout grand fait existant. Tout à l’heure, devant la barrière ouverte, un gardien avait surgi, qui interdisait l’entrée et repoussait le contrevenant. Pour plus de clarté, nous avons supposé dans la société une brusque révolte de l’individu, et dans l’imagination individuelle la soudaine apparition d’un dieu qui empêche ou qui défend. Quelle est la meilleure allocation des risques entre les intervenants ? L’informatisation et le regroupement de services contribuent à améliorer la qualité du service rendu, même si la fréquentation de ce service est rarement agréable. Et pourtant nous ne pouvons former l’idée même de multiplicité distincte sans considérer parallèlement ce que nous avons appelé une multiplicité quali­tative. Mais, dans le « règne des libertés », le bon ordre vient de ce que, précisément, il n’y a aucun ordre imposé d’avance, aucun arrangement préconçu ; de là, à partir du point où s’arrête la morale positive, la plus grande diversité possible dans les actions, la plus grande variété même dans les idéaux poursuivis. Sans doute les lois sont souvent des coutumes consolidées ; mais une coutume ne se transforme en loi que lorsqu’elle présente un intérêt défini, reconnu et formulable ; elle tranche dès lors sur les autres. La distinction est donc nette entre l’essentiel et l’accidentel : il y a d’un côté ce qui est simplement usage, de l’autre ce qui est obligation légale et même morale. C’est ainsi que tout ouvrage scientifique assez important pour vivre dans la mémoire de quelques générations témoigne de ce qu’il y avait de défectueux dans l’art de raisonner, à l’époque où il fut écrit, et chaque pas en avant fait dans la science a été un enseignement dans la logique. Les officiers les traitent doucement. Dans un cas étudié par Wilbrand, la malade pouvait, les yeux fermés, décrire la ville qu’elle habitait et s’y promener en imagination : une fois dans la rue, tout lui semblait nou­veau ; elle ne reconnaissait rien et n’arrivait pas à s’orienter. Voilà ce que l’expérience est capable de nous enseigner relativement à la composition et à l’essence des corps pondérables ; tout ce que l’imagination peut y ajouter pour la représentation de cette essence, n’est d’aucune valeur aux yeux de la raison. Mais transporter ce modus operandi à la philosophie, aller, ici encore, des concepts à la chose, utiliser, pour la connaissance désintéressée d’un objet qu’on vise cette fois à atteindre en lui-même, une manière de connaître qui s’inspire d’un intérêt déterminé et qui consiste par définition en une vue prise sur l’objet extérieurement, c’est tourner le dos au but qu’on visait, c’est condamner la philosophie à un éternel tiraillement entre les écoles, c’est installer la contradiction au cœur même de l’objet et de la méthode. A terme, elle est source d’équité et d’efficacité. Par là s’explique le rôle qu’il se sent appelé à jouer d’abord, celui d’un intensificateur de la foi religieuse. Il ne peut pas en être ainsi dans des sociétés moins évoluées qui n’ont que des coutumes, les unes justifiées par un besoin réel, la plupart dues au simple hasard ou à une extension irréfléchie des premières. Ces accords pourraient être étendus à d’autres pays et servir de fondations pour une « internationalisation » plus poussée du yuan. Ça vaut des paroles, beaucoup de paroles, et c’est aussi creux, aussi puéril, aussi misérable. Pour ces exportateurs purs, l’effet d’aubaine est maximal : plus compétitifs, leur volume de ventes s’élève et se trouve gonflé par l’appréciation du billet vert, sans hausse des coûts de production, en euros. Quant aux cas espagnol et portugais, leur indice officiel d’inflation se situant autour des 0. Considérez un médecin, par exemple.

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