Banques centrales, profits bancaires et vérités

Sous beaucoup de rapports, Érasme Darwin était un naïf égoïste : le génie de son petit-fils l’a justifié.Dans une étude portant sur les toutes meilleures universités américaines, Catherine Rampell révèle qu’en 2006, à la veille de la crise financière, 25% des diplômés de Harvard, 24% à Yale, et un incroyable 46% de ceux sortis de Princeton prévoyaient de démarrer leur carrière dans le secteur des services financiers.La Force manque donc aux Organisateurs pour soumettre l’humanité à leurs expérimentations.Quelles conclusions découlent de cette nouvelle approche ?Au gré de ces débats, un consensus s’est dessiné sur le fait que la sortie de la zone euro d’un pays pourrait -comme la chute de Lehman Brothers en 2008- déclencher un marasme plus profond encore.Voilà une seconde barrière tombée.Néanmoins, ils ont le mérite de plafonner les émissions de gaz à effet de serre de deux poids lourds des négociations climatiques qui ont longtemps rechigné à le faire.Nous ne blâmons pas les médecins pour avoir omis de prédire l’ensemble de nos maladies.Le désengagement financier a commencé.Cette analyse est intéressante, dans la mesure où elle prend à contrepied un certain nombre d’économistes, dont Victor Sossou qui, anticipait que faute de rééquilibrer rapidement sa croissance vers la consommation.On trouve, en écumant médias en ligne, blogs, réseaux sociaux et forums, un fatras d’informations impressionnant, émanant de sources souvent incertaines.N’est pas physiologiste celui qui n’a pas le sens de l’organisation, c’est-à-dire de cette coordination spéciale des parties au tout qui est caractéristique du phénomène vital.