Jean-Thomas Trojani : Dette , la montagne qui surplombe et vacille

Rétrospectivement, il est apparu clairement qu’il n’y avait en fait aucune logique de croissance cohérente dans la plupart des marchés émergents. Le prolétariat ne devrait pas perdre son énergie, éparpiller ses forces, à la poursuite de réformes chimériques ; il devrait poursuivre cette transformation complète, simple et logique de l’impôt, avec un entêtement extrême, avec une obstination qui refuse de se laisser détourner de son but. Deuxième levier, la politique monétaire avec la baisse des taux pilotée avec une grande réactivité par la Banque centrale. Lors de l’embellie de 2009 la même rengaine avait été reprise en cœur. Coïncidant avec cette matière, adoptant le même rythme et le même mouvement, la conscience ne pourrait-elle pas, par deux efforts de direction inverse, se haussant et s’abaissant tour à tour, saisir du dedans et non plus apercevoir du dehors les deux formes de la réalité, corps et esprit ? Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « L’argent ne rachète pas la jeunesse ». Un regard nouveau sur l’intégration du facteur humainLes administrateurs salariés apportent un regard nouveau sur l’intégration du facteur humain. Science, théorie de la connaissance et méta­physique vont se trouver portées sur le même terrain. Il est évident qu’en fractionnant ainsi la vitalité spirituelle du peuple, on pouvait espérer parvenir à détourner de leur direction normale certains courants d’énergie qu’il était impossible de supprimer. Nous le sommes tout autant à affronter la mondialisation autrement que par la pression exercée sur les salariés aujourd’hui transformés en simple variable d’ajustement. Ainsi, entre les sirènes médiatiques et les dérives démagogiques, la question de l’armement de la police municipale est en réalité une arme à double tranchant. Son domaine primitif, qui est resté son domaine préféré, est celui de la matière inerte. Ainsi, lorsque la ville était menacée ou affligée de quelque malheur, on ne manquait pas d’en chercher la cause, qui était toujours la colère de quelque dieu dont on avait négligé le culte : il suffisait, pour s’en garantir, de faire des sacrifices et des processions, de purifier la ville avec des torches, du soufre et de l’eau salée. Pour les anciens, en effet, le temps est théoriquement négligeable, parce que la durée d’une chose ne manifeste que la dégradation de son essence : c’est de cette essence immobile que la science s’occupe. La confiance que la religion statique apportait à l’homme s’en trouverait transfigurée : plus de souci pour l’avenir, plus de retour inquiet sur soi-même ; l’objet n’en vaudrait matériellement plus la peine, et prendrait moralement une signification trop haute. Il nous déclare qu’il ne peut pas se plaindre du logement, et que sa poule lui donne un œuf tous les jours. Le plan de sauvetage impose à l’Irlande de réaliser 15 milliards d’euros d’économies pendant les quatre prochaines années, dont six milliards dès cette année. Pourtant cette connexion est réelle ; elle est même intime ; et, si l’on en tient compte, un problème métaphysique CAPITAL se trouve transporté sur le terrain de l’observation, où il pourra être résolu progressivement, au lieu d’alimenter indéfiniment les disputes entre écoles dans le champ clos de la dialectique pure. La femme heurte aujourd’hui ses aspirations et ses élans à toutes les impossibilités. » Il est très vrai que l’opinion des personnes présentes, quel qu’en soit le nombre, exerce sur la nôtre une grande influence, c’est un fait constaté en psychologie ; mais cette influence n’est-elle pas pernicieuse ? À la rigueur, les dix expériences indiquées ne démontreront pas cette loi pour des pressions intermédiaires : par exemple, pour la pression de deux atmosphères et demie. On invoquera, il est vrai, la loi de corrélation, à laquelle faisait déjà appel Darwin lui-même.

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