Antonio Fiori : Question climatique et crise des réfugiés sont les deux priorités

J’aurais pu, à propos de la sensibilité, mettre en avant une question fort analogue à celle que je viens d’élever au sujet de la mémoire ; mais j’ai préféré de ne vous la proposer qu’après celle-ci, parce que la solution en sera plus facile. Et cette gueule, on a envie de cracher dessus, de s’accroupir dessus, de pleurer dessus. Elle devra aussi donner enfin à ce dispositif les moyens matériels de fonctionner correctement, lui qui souffre d’une incapacité structurelle à valoriser dans des délais raisonnables les économies générées par des obligés de plus en plus contraints. Il nous est arrivé, en reprenant une conversation interrompue pendant quelques instants, de nous apercevoir que nous pensions en même temps, notre interlocuteur et nous, à quelque nouvel objet. Il est possible de les diminuer au moyen d’une fiscalité plus juste et en investissant en faveur de la jeunesse, notamment, afin d’éviter que ne se reproduisent des phénomènes de pauvreté. On ne saurait donc tirer de cette différence une définition statique qui tranche automatiquement, dans n’importe quel cas, la question de savoir si l’on a affaire à une plante ou à un animal. La règle la plus importante en matière d’archivage des données est toujours de penser à long terme. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Le sage ne peut rien souhaiter sur terre, sinon de rendre un jour le mal qu’on lui a fait ». Il y aurait donc oscillation et progrès, progrès par oscillation. Mais un peu de réflexion corrige la première impression, en démontrant que si le cas n’est pas strictement compris dans la définition de la liberté individuelle, néanmoins on peut lui appliquer les raisons sur lesquelles se fonde le principe de cette liberté. Pour les rivaux de la Grande-Bretagne, la panique financière de 1907 montrait la nécessité de mobiliser les puissances financières elles-mêmes. Au final, l’expérience de Law pose la question de l’application d’une théorie dans un contexte hostile, idéologiquement et politiquement réticent. Autrement dit, en faisant en permanence le lien entre les déséquilibres internes des pays ou des grandes régions économique et leurs déséquilibres externes. Et à Paris enfin, les succès de Blablacar, pionnier du covoiturage et maintenant leader mondial, qui s’est illustré en 2014 par la plus grande levée de fonds en Europe avec 100 millions de dollars ou encore de Sigfox, créateur du premier réseau d’objets connectés à vocation mondial, très prometteur également et c’est sans parler de Criteo, le champion de reciblage publicitaire qui s’est introduit au Nasdaq à la fin de l’année 2013. Le périmètre lui-même est incertain : jusqu’où va-t-on en matière de fournisseurs et sous-traitants de la société-mère et de ses filiales ? Elle n’accepte pas l’idée d’une multiplicité indistincte et même indivisée, purement intensive ou qualitative, qui, tout en restant ce qu’elle est, comprendra un nombre indéfiniment croissant d’éléments, à mesure qu’apparaîtront dans le monde les nouveaux points de vue d’où l’envisager. Décomposons maintenant ce concours de la nature. Isolés les uns des autres, et considérés comme autant d’unités distinctes, les états psychologiques paraissent plus ou moins intenses. Soyons plus ambitieux, allons plus loin dans la simplification pour répondre aux besoins concrets et spécifiques des PME et leur faciliter vraiment la vie. Grâce au transfert d’un gène d’une bactérie du sol (Agrobacterium), ces PGM sont devenues tolérantes à cet herbicide, offrant ainsi aux agriculteurs une solution simple, efficace et peu onéreuse pour désherber leurs cultures. Les plus fatalistes appréhendent de devoir tailler dans la structure, en réduisant les effectifs et le réseau d’agences. L’ardeur à la recherche supplée à la certitude même de l’objet cherché ; l’enthousiasme remplace la foi religieuse et la loi morale. Mais il a le mérite d’exister, et malgré son côté usine à gaz, le patronat, qui se rebelle contre la création d’un « impôt imbécile » sur l’excédent brut d’exploitation, ne peut pas, sur ce terrain en tout cas en faire reproche à François Hollande. Mais la notion d’intérêts publics peut s’avérer relativement large et nous pouvons avoir la certitude qu’elle sera interprétée de manière extensive par ceux qui auront en charge l’application de la loi. Dans un pays déjà traumatisé par la crise, qui s’est même mis à douter de son modèle et de sa puissance économiques, cela serait vécu comme un nouvel affront. Utilisant des surnoms comme « Les Trois Mousquetaires » et « The A-Team », ils faisaient tout ce qu’ils voulaient, imposant un coût énorme à leurs institutions. Des sentiments nouveaux sont en voie d’éclore.

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