Un monde sans cash pour un monde sans récession !

C’est de quoi l’on se convaincrait sans peine en examinant le rôle des considérations de temps, de mouvement et de vitesse en astronomie et en mécanique.Nous inclinons à nous représenter le passé comme de l’inexistant, et les philosophes encouragent chez nous cette tendance natu­relle.Même à l’état de veille, l’expérience journalière devrait nous apprendre à faire la différence entre la durée-qualité, celle que la conscience atteint immédiatement, celle que l’animal perçoit probablement, et le temps pour ainsi dire matérialisé, le temps devenu quantité par un dévelop­pement dans l’espace.  » Mais le temps sera court, il faudra être percutant  « , indique Christian Navlet.Elles ne sont pas inutiles, puisque l’obéissance de tous à des règles, même absurdes, assure à la société une cohésion plus grande.La période budgétaire est propice aux débats fiscaux les plus enfiévrés.Son visage, qui n’était jamais vide de pensée, semblait avoir fait son plein d’expression, de malice, d’ironie, de grognerie, d’humour et de paradoxe.Les voici : le centralisme, l’absolutisme, la révolution, le mépris du capitalisme et, pour finir en beauté, « la surestimation de soi.L’Union Européenne aurait pu devenir le premier acteur politique à freiner l’augmentation de la production des biocarburants.Aujourd’hui, et alors même que le comité Nobel vient de distinguer un personnage dont les travaux ont précisément consisté à sacraliser les marchés, nous devons collectivement prendre conscience que les ceux-ci ne créent nulle valeur, qu’ils doivent être subordonnés et placés fermement sous la tutelle de l’économie productive.Certains névropathes ne peuvent assister à une conversation sans remuer les lèvres ; ce n’est là qu’une exagération de ce qui se passe chez chacun de nous.

Publicités