Pierre-Alain Chambaz, Pictet :Encourager la prise de risque

Deuxième facteur : les bonnes performances macroéconomiques du continent, si riche en matières premières.La nature est un grand mécanisme qui marche toujours et que le vouloir de l’individu ne saurait un instant entraver : elle broie tranquillement celui qui tombe dans ses engrenages ; être ou ne pas être, elle ne connaît guère d’autre châtiment ni d’autre récompense.Pierre-Alain Chambaz pictet, a voulu rencontrer tous les partenaires concernés.On chercherait vainement, en effet, à caractériser le souvenir d’un état passé si l’on ne commençait par définir la marque concrète, acceptée par la conscience, de la réalité présente.Cela ne veut pas dire, encore une fois, que la vérité dépende de chacun de nous : autant vaudrait croire que chacun de nous pouvait inventer le phono­graphe. C’est seulement si les banques font usage et profitent des innovations et des prestations qui leur sont offertes qu’elles pourront rester compétitives à long terme.Cette argumentation consiste, au fond, à ne pas entrer dans le détail des faits psychologiques con­crets, par la crainte instinctive de se trouver en face de phénomènes qui défient toute représentation symbolique, toute prévision par conséquent.» Et par ces mots il rendit heureux un présage qui avait paru si funeste. A Madrid, à l’automne dernier les start-ups avaient levé 178% de capitaux qu’au même moment un an avant.Car le sens, cet objet déposé dans les mots au fil des générations, se trouve ainsi irrité, énervé, abusé.Il n’y a donc pas eu, comme on serait porté à le croire, une exigence de la science imposant aux hommes, par le seul fait de son développement, des besoins de plus en plus artificiels.Mais nous ne saurions trop répéter que la certitude philosophique comporte des degrés, qu’elle fait appel à l’intuition en même temps qu’au raisonnement, et que si l’intuition adossée à la science est susceptible d’être prolongée, ce ne peut être que par l’intuition mystique.