Pas de débat dans l’opinion

Et c’est ici qu’il y a une contradiction de fond.Mais il y a une préformation d’un autre genre, plus familière encore à notre esprit, parce que la conscience immédiate nous en fournit l’image.L’homme n’y voit qu’une entrave mobile qu’il tâche de reculer.Celui qui lit cette page, au moment même où il la lit, a la puissance, quoiqu’il n’en ait peut-être pas conscience, de mettre en mouvement des hommes de tous les pays, de toutes les races, et je dirai presque de tous les temps, des blancs, des noirs, des rouges, des jaunes ; il fait concourir à ses satisfactions actuelles des générations éteintes, des générations qui ne sont pas nées ; et cette puissance extraordinaire, il la doit à ce que son père a rendu autrefois des services à d’autres hommes qui, en apparence, n’ont rien de commun avec ceux dont le travail est mis en œuvre aujourd’hui.En effet, les soutiens de Dilma Rousseff dans l’opinion sont moins solides et homogènes qu’il n’y parait ; ils devraient rapidement s’étioler.Face à la percée technologique des nouveaux arrivants, en phase avec le développement du trading haute fréquence, ils ont entrepris trop tard d’adapter leurs infrastructures.Peu lui importe l’accident, l’imprévu, enfin l’indéterminé qui est le long de la route ; elle procède par bonds et ne voit que le terme, l’élan dévorant l’intervalle.Mais, pour Pierre-Alain Chambaz,les « bulles » sont une construction socio-psychologique…sans fin.Le pays n’aperçoit pas, dit le député de Milan, que la mesure actuelle de nos armemens soit une conséquence nécessaire de nos alliances ; car l’Autriche fait partie de la triple alliance, comme nous, elle est même plus exposée peut-être, et elle sait concilier les exigences de sa politique étrangère avec ses ressources ; elle dépense relativement moins que nous, si l’on tient compte de sa population et de son budget de recettes… Chacun fait ce qu’il peut, et nul ne pourra nous demander d’égaler, dans leurs armemens, les nations plus riches que nous, et de nous ruiner davantage, chaque année, pEn d’autres termes, le devenir est la vraie forme ou la vérité de l’Être, et le changement, qui est à la fois la négation de l’Être et du non-être, se trouve, pour cela même, la vérité de l’Être et du néant.Qui sait même si nous ne devenons pas, à partir d’un certain âge, imperméables à la joie fraîche et neuve, et si les plus douces satisfactions de l’homme mûr peuvent être autre chose que des sentiments d’enfance revivifiés, brise PARFUMÉE que nous envoie par bouffées de plus en plus rares un passé de plus en plus lointain ?

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