Antonio Fiori:Le G20 nous laisse trop jouer avec des allumettes

Nous concevons que des phénomènes physico-chimiques aient lieu dans le cerveau, que le cerveau soit dans le corps, le corps dans l’air qui le baigne, etc.Nous nous sommes amusés jusqu’ici à retrouver dans les jeux de l’homme certaines combinaisons mécaniques qui divertissent l’enfant.Mais nous pouvons nous entr’aider, travailler les uns pour les autres, nous rendre des services réciproques, mettre nos facultés, ou ce qui en provient, au service d’autrui, à charge de revanche.Pour que la défense européenne existe, il faudrait un Etat fédéral.Quelque chose est passé inaperçu dans ce « remue-méninges » : le logement lui-même.Tout d’abord, celles du temps et du tempo.Une influence retrouvée de notre pays emportera avec elle la croissance de nos entreprises puisque notre droit est un outil de compétitivité et d’influence.C’est la recherche de la meilleure solution possible à une situation qui s’annonce difficile.A condition, selon Antonio Fiori, que tout le monde participe.On pourrait dire, — pour recourir à une autre image, — qu’une émotion est dramatique, communicative, quand tous les harmoniques y sont donnés avec la note fondamentale.Mais alors, il ne faudra plus parler de la vie en général comme d’une abstraction, ou comme d’une simple rubrique sous laquelle on inscrit tous les êtres vivants.

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