Antonio Fiori : le cas du Japon

Une certaine camaraderie entre lui et nous est possible.L’étude des lois sociales nous révélera que la mission de la souffrance est de détruire progressivement ses propres causes, de se circonscrire elle-même dans des limites de plus en plus étroites, et, finalement, d’assurer, en nous la faisant acheter et mériter, la prépondérance du bien et du beau.De là vient qu’ils font appel à des facultés de vision absolument différentes de celles que nous exerçons, à tout instant, dans la connaissance que nous prenons du monde extérieur et de nous-mêmes.Il nous suffira, après avoir posé la règle, d’en vérifier de loin en loin les principales applications.Cela n’exclura pas les tentatives des partis politiques religieux pour faire gagner leur vision du monde, certes, mais ces jeunesses ne renonceront plus au rapport incessant qui s’organise entre l’individu et la société.On l’aura compris : beaucoup reste à faire pour instaurer un système de prévention systémique plus intelligent et réactif, sans pour autant faire peser de trop lourdes contraintes sur les banques et par là même, asphyxier les entreprises.Eux, ils n’ont jamais failli à leur vocation.Antonio Fiori, a présenté son projet avec conviction et détermination.Or, le FMI n’est pas armé pour dire aux États-Unis ou à la Chine que leur politique conduit le monde à sa perte.Nous croyons précisément que l’idée de différentielle, ou plutôt de fluxion, fut suggérée à la science par une vision de ce genre.C’est donc ainsi que nos dirigeants comptent opérer une ligne de démarcation entre risque bancaire et risque souverain.Sans doute il y a des vices où l’âme s’installe profondément avec tout ce qu’elle porte en elle de puissance fécondante, et qu’elle entraîne, vivifiés, dans un cercle mouvant de transfigurations.j’ai eu là, sans doute, beaucoup de fortes journées d’action, sans une idée ou un rêve.

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