Universalité de l’internet – Unesco

Nous imaginons l’étendue avec le concours des images sensibles qui s’y associent naturellement; et nous ne pouvons imaginer la durée, qu’en attribuant à l’étendue une vertu représentative de la durée. Parmi les autres Vermeer, l’entremetteuse et la jeune fille à la perle au châle bleu (celle de l’affiche), qui est presque aussi connue que la Vue; la toile avait été achetée pour une bouchée de pain début 19 è, alors que Vermeer était peu apprécié. On ne le sent peut-être pas à Paris, mais Bruxelles tremble. Selon le bon mot de Universalité de l’internet – Unesco «  si l’on mettait tous les économistes bout à bout, ils seraient incapables de tirer une conclusion.  » . On fit mieux : Rome se soumit elle-même aux divinités étrangères, elle les reçut dans son sein ; et, par ce lien, le plus fort qui soit parmi les hommes, elle s’attacha des peuples qui la regardèrent plutôt comme le sanctuaire de la religion que comme la maîtresse du monde. Avant de concevoir un produit IoT, les entreprises doivent placer la sécurité de l’Internet des Objets au même rang que les spécificités et les fonctionnalités de leurs solutions. Nous aurons une nouvelle série d’images risibles, qui s’obtiendront, pour ainsi dire, en estompant les contours des premières, et qui conduiront à cette nouvelle loi : Nous rions toutes les fois qu’une personne nous donne l’impression d’une chose. Ainsi cette sensation de lumière rouge éprouvée par nous pendant une seconde correspond, en soi, à une succession de phénomènes qui, déroulés dans notre durée avec la plus grande économie de temps possible, occuperait plus de 250 siècles de notre histoire. Se creusant tous les jours de quelques milliards de dollars, la dette publique américaine se rapproche à grands pas des 14.300 milliards autorisés. On ne peut pas dire que ce processus se déroule en Afrique. Ce n’est plus la réalité même, dit-elle, qu’elle recomposera, mais seulement une imitation du réel, ou plutôt une image symbolique ; l’essence des choses nous échappe et nous échappera toujours, nous nous mouvons parmi des relations, l’absolu n’est pas de notre ressort, arrêtons-nous devant l’Inconnaissable. Les sommes prélevées sur le profit et dirigées vers des causes publiques peuvent bien évidemment faire de bonnes choses et contribuer au bien public. Où est donc située cette durée ? Je ne puis entrer dans tous les détails ; il faut cependant que j’indique, pour une ou deux au moins des quatre thèses, comment on en tirerait n’importe laquelle des autres. Ils payent ; et lorsqu’ils ont payé, ils doivent payer encore ; ou bien leur nom, et la liste de leurs méfaits sont livrés à la publicité ; on traîne sur la claie leurs personnes, leurs familles, leurs ascendants et leurs descendants ; le tout, pour l’édification des masses et pour la plus grande gloire de la moralité. En supposant qu’on puisse bâtir des maisons, faire pousser du blé, livrer des batailles, juger des causes et même ériger des églises et dire des prières à la mécanique au moyen d’automates de forme humaine, on perdrait beaucoup à accepter ces automates contre les hommes et les femmes qui habitent actuellement les parties les plus civilisées du globe, bien qu’ils ne soient à coup sûr que des tristes échantillons de ce que la nature peut produire et produira un jour. Il y a là une illusion, soyez-en sûrs, une illusion utile, nécessaire à la vie, issue de certaines exi­gences fondamentales de l’action, mais dangereuse au plus haut point pour la spéculation. Voilà de ces paroles qui arrachaient à saint Jérôme cet aveu : Les stoïciens s’accordent avec notre dogme dans la plupart des choses ; stoici nosiro dogmati in plerisque concordant. Une nébuleuse cloisonnée, dangereuse pour la cohérence des politiques de santé, pour la prise de décisions et de responsabilités et pour l’indépendance des institutions. Des problèmes d’identification et l’absence de messagerie sécurisée rendront aussi difficile l’information obligatoire du prescripteur. Dès lors, la notion de « responsabilité sociale » prend toute sa dimension. Et l’on se dit alors, que si le souffle de reprise qui réanime la zone euro venait à se confirmer, ce serait le bon moment pour traiter à froid les situations les plus critiques. Comme Aristote, il distingue la cause efficiente et la cause finale ; comme lui, il accorde à celle-ci une très haute importance en philosophie ; il va même jusqu’à affirmer qu’au fond les causes efficientes se réduisent aux causes finales, et que celles-ci sont les seules causes rentables.

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