Dr Arnaud Berreby

Beaucoup de pays émergents ont ensuite suivi cet exemple. Les économies orientées vers l’exportation comme celles de l’Allemagne, du Japon et de la Chine doivent beaucoup au fait que les USA absorbent une grande part des exportations mondiales – et ils doivent payer continuellement l’Amérique pour qu’elle tienne ce rôle. La reine s’arrête dans les salles d’étude, demande à cette jeune fille aveugle d’écrire le nom de Marguerite de Savoie, à cette autre de lire dans un livre aux caractères en relief, admire les ouvrages de couture ou de broderie d’une troisième. Telles sont les illusions d’optique par suite desquelles le ciel prend l’apparence d’une voûte aplatie, et la lune nous semble beaucoup plus grande à l’horizon que près du zénith. C’est une rencontre fortuite ou un résultat du hasard, car il n’y a nulle liaison entre les causes qui ont dirigé successivement les doigts de cet homme sur tels et tels morceaux de métal, et celles qui ont fait de cet assemblage de lettres un des mots les plus usités de notre langue. Dans ces conditions, n’est-il pas permis de chercher la cause initiale de la fausse reconnaissance dans un arrêt momentané de notre élan de conscience, arrêt qui ne change rien, sans doute, à la matérialité de notre présent, mais le détache de l’avenir avec lequel il fait corps et de l’action qui en serait la con­clusion normale, lui donnant ainsi l’aspect d’un simple tableau, d’un spectacle qu’on s’offre à soi-même, d’une réalité transposée en rêve ? C’est-à-dire un modèle au sein duquel la gouvernance d’entreprise favorise l’investissement à long terme. Elle a beau représenter les effets lentement accumulés de causes infiniment variées, elle n’en a pas moins dû adopter la configuration générale du sol sur lequel elle se posait. Touché par la crise. Newton a eu la gloire de soumettre à une telle épreuve, et de la manière la plus décisive, l’idée de force ou d’action à distance. L’état affectif ne doit donc pas correspondre seulement aux ébranlements, mouvements ou phéno­mènes physiques qui ont été, mais encore et surtout à ceux qui se préparent, à ceux qui voudraient être. La France ne leur appartient pas ; la preuve, c’est qu’on ne leur permet de vivre que pour l’aristocrate et le bourgeois. Nous devons nous représenter tout changement, tout mouvement, comme absolument indivisibles. Pourtant, avec le présomptueux entêtement des cerveaux vides, il ne veut point renoncer à la parole qu’il s’est donnée à lui-même ; il se cramponne en désespéré à des épaves d’espoirs ; fait semblant d’ajouter foi aux boniments des charlatans qui le grugent ; et persiste, en dépit des faits et des évidences, à poser pour le torse, à prendre des attitudes vengeresses. Le Français a à conquérir, de son côté, la conception de propriété territoriale que représente l’Anglais ou l’Allemand. Dr Arnaud Berreby aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte ». Un argumentaire bancalL’article est étonnant : il utilise les grands moments historiques où précisément la France a changé pour prouver qu’elle ne peut changer. Voici que s’ouvre, sous nos yeux, la porte de l’entrée de l’Iran dans le Monde de l’économie globalisée.

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