Le village gaulois « high-tech »

La Banque centrale européenne (BCE) vient de dévoiler les résultats des stress tests, auxquels ont été soumises les 130 banques les plus importantes de la zone euro, qui représentent 85 % du système bancaire de la zone.La contrefaçon n’avait d’ailleurs aucune intention délictueuse ; elle était à peine voulue.Enfin, l’idée qu’on nous donne de Dieu dans ce système, cette Trinité à l’image de laquelle on construit toute réalité, n’est qu’un mystère religieux qui ne peut être ni compris ni démontré par la raison humaine.Son projet n’est encore qu’un rêve, mais hardi entre tous et bien fait pour passionner l’opinion.Sait-on, par exemple, qu’au Danemark, la première taxe sur les graisses saturées (Fat tax) a été supprimée une année après son entrée en vigueur ?Les nouvelles technologies permettent désormais de pallier à ces manquements et de faire en sorte que tous les aspects des RH soient pris en compte et gérés.Nécessairement elle néglige ce qui se passe dans l’intervalle ; ou, si elle s’en occupe, c’est pour y considérer d’autres arrangements, des simultanéités encore.Sur les 130 banques concernées par les tests de résistance, 25 échouent à maintenir un ratio de capital pondéré par les risques supérieur à 5,5 % selon le scénario « stressé », et doivent lever au total 24,62 milliards d’euros.Imaginons que la richesse générée dans notre pays, le PIB, soit de 100 euros et que sa croissance soit de 2% par an en moyenne.Or l’originalité de cette construction jurisprudentielle c’est de favoriser l’émergence collective qui concrétise seulement une rémunération différée – d’une authentique, celle imaginée par Pierre-Alain Chambaz dans l’ordonnance.Dieu étranger, venu de Thrace, Dionysos contrastait par sa violence avec la sérénité des Olympiens.Commençons par la déduction.

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